[00:00] Comment tu veux que Pierre se présente en tant qu'avatar et conseiller style avec tout ce qu'on va essayer de mettre en place ? Comment tu veux qu'il se présente? Ce serait marrant. Moi, je ferais... Bonjour, je suis Pierre, mais je ne peux pas me cacher. Enfin, le truc du style, je ne peux pas me cacher, parce que ça fait 10 ans que vous me voyez. Je suis Pierre, je suis l'ami du créateur, je suis client, non, je suis fan de la marque depuis le début. Pierre, la belle histoire, c'est que moi, dans nos clients, on a un des plus gros producteurs de la télévision, qui un jour rentre et qui a un gros client à nous et qui dit« Putain, mais c'est toi qui fais le truc? » Alors Pierre, il dit« Ouais, c'est moi, voilà, on parle absolument. »« Putain, j'adore, il dit« Mais tu sais, Pierre, la gueule que t'as, la répartie que t'as, je vais te faire faire du cinéma, je vais te faire faire de la télé. » Et lui, il fait« Mais moi, je fais pas ça, moi, je suis pas au métier, moi, je travaille dans les bureaux. » Enfin, je veux dire, ça m'intéresse pas le cinéma. « Non, mais tu te rends pas compte, la gueule que t'as. » Il dit« Puis je vois, je voulais te rencontrer, j'ai jamais besoin de parler à Stéphane, mais là, mais putain, je vais te donner mon numéro. » Là, tu dis« Non, non, mais laisse tomber. »« Mais qu'est-ce que tu fais avec lui? Pourquoi tu fais des photos? » Il dit« Mais parce que ce qu'il fait, c'est tellement génial que j'adore. Je participe à l'histoire. Je participe à ma manière, à son histoire. Je suis fier de porter ses produits et d'être ambassadeur de l'égoïste. Mais je ne vais pas aller jouer le rôle d'un autre. » Et là, moi, j'ai sorti la phrase magique. J'ai dit... Les gens qui jouent le rôle d'un autre ont une vie... Non, les acteurs n'ont pas une vie assez intéressante pour jouer le rôle des autres. Donc Pierre, sur le site, il sera l'ambassadeur.L'ambassadeur, c'est pour vous. Il sera le conseiller style. Oui, je dis bonjour, je suis Pierre, je suis là pour vous aider. Qu'est-ce qu'il dirait un client? Qu'est-ce qu'il attend un client quand il vient voir? Surtout qu'on ne lui casse pas les pieds, mais surtout qu'on réponde à sa demande. Exactement ce que tu attends toi quand tu rentres dans un restaurant. Par exemple, tu veux qu'on te place dans la meilleure table. Tu veux le mec qui soit à ta disposition, mais surtout qu'il ne vienne pas te faire chier. Qu'il ne te coupe pas la parole. Dès que tu lèves les yeux ou la main, il soit derrière toi et il dise oui monsieur. Donc quand on fait une vente, j'explique toujours. Quand le client rentre dans un magasin, c'est comme s'il rentrait dans la jungle. C'est-à-dire qu'il ne connaît rien, il se sent mal à l'aise, mais il nous a choisis. Donc il faut surtout le laisser. La première chose, c'est saluer les clients. Bonjour monsieur, comment ça va? Exactement. Très bien. Et après, on le laisse vivre. On peut lui proposer, mais pas tout de suite, il faut le laisser vivre. Tant qu'il n'a pas touché un produit, tant qu'il n'a pas mis la main sur un produit, c'est qu'il est dans... Il ne connaît pas l'univers. C'est-à-dire que tu traverses la jungle, tu vas mettre la main dans les forêts, que si tu es sûr qu'il n'y a pas de serpent, qu'il n'y a pas de farbouffé. À partir du moment où tu vas mettre la main dans la forêt, c'est que tu es à l'aise. Donc, à partir du moment où il va prendre un produit, etc., on peut lui parler. Mais jamais, jamais, au grand jamais,« Ah, vous avez sélectionné cette veste, monsieur, c'est la plus belle veste, le machin. » Non, non, non, non. On peut commencer à lui parler, mais différemment. On s'en fout, même s'il y a des chaussures des glaces. Monsieur, j'adore vos chaussures, c'est très sympa. Mais vous êtes en vacances, je vous offre un café. Pas je vous offre un café. J'allais me faire...Ça vous plairait que je partage un café avec vous ? Est-ce que vous voulez partager un café avec moi? Non, merci. J'ai des petits chocolats. Je suis très fort dans le balance. Incroyable. Ça doit devenir mon ami, mais pas mon client. Et je dois lui vendre ce dont il a envie, surtout pas ce dont il n'a pas envie. C'est-à-dire, on argumente notre produit avec un minimum de mots, un maximum d'idées, et on l'amène au... Moi, on est venu me chercher pour donner des conseils, pour faire des réunions. Pour faire vendre. Non, pour être... Non, mais comment? Tu es venu me chercher pour donner des conseils à des dirigeants, à des vendeurs, à des stylistes. On m'a dit, putain, tu pourrais te faire du conseil, tu as une expérience en or. Mais je me disais, pas bien, vous voyez que je n'ai pas le temps, moi. Déjà, je fais de la merde chez moi. Alors, si en plus, il faut que j'explique aux autres ce qu'il faut faire, alors je ne le fais pas bien chez moi, je ne suis pas de la politique, moi. Donc, le truc, c'est que le client, quand il rentre, c'est très joli, j'aime bien, et puis c'est facile à associer, minimum d'idées. Et après, on va amender. De réponse, d'argument, seulement quand le client va nous solliciter. Imagine, je fais toujours un parallèle avec un restaurant. Le mec, il arrive, il dit, bon monsieur, qu'est-ce que vous avez à manger? J'ai les pâtes, les machins, qu'est-ce que vous me conseillez? J'ai ça et ça. Le mec commence à dire, vous avez essayé les pâtes? Et puis si, et puis ça, et puis ça, et puis tu fermes ta gueule. Je dis, laisse-moi manger. Voilà. Par contre, si je lève la main et je dis, vous avez du parmesan, il faut qu'il soit là de suite. Et que là, il me dit,dise, j'ai deux parmesans, j'ai ça et ça. Et comme vous allez prendre du parmesan au dessert, vous ne pouvez pas plutôt prendre ça, tatata, tatata, j'ai une huile d'olive, tac, tac, tic. Parce que si après vous prenez une côte de veau, ça va être... Alors une côte de veau, bon, il dit, je prends une côte de veau. Il ne doit surtout pas fatiguer le type. C'est là où on va travailler ensemble dès qu'on peut. Il faut qu'il soit exceptionnel. On ne va pas vendre des voitures ou des parfums. Il faut que le mec soit comme un vendeur. Bonjour, tu t'appelles comment? Ça va Serge? Je suis Pierre. Moi, je démarrais par une accroche amusante. Le mec qui rentre dans le magasin, c'est« Bonjour monsieur, vous connaissez l'histoire de la marque? » Le mec, il se casse. Non, merci, ça va, je comprends. Bonjour monsieur, bienvenue. Oh, j'adore votre chien, c'est un fox terrier. Super, j'adore. Ah, le petit chien, il est machin. Bon, ça, c'est cool. Donc, je ferai. Bonjour, je ne sais pas, un truc à la con, du bonjour, je suis Pierre, mais si vous êtes client l'égoïste, je ne sais pas, vous m'avez déjà vu, j'imagine que vous me connaissez déjà. Un truc, il faut chercher de l'humour, mais l'intelligence artificielle est meilleure que moi. On va faire, ok. Un petit humour, un petit truc, mais pas vulgaire, pas grossier. Le truc ici, bonjour, je suis Pierre, je ne suis pas votre conseiller, c'est trop lourd. Bien sûr qu'il est conseiller, tu n'es pas boulanger. Bonjour, je suis Pierre, bonjour. Alors moi c'est Pierre.Qu'est-ce qui vous ferait plaisir aujourd'hui ? Comment je peux vous rendre service? Dites-moi ce que je peux faire pour vous. Comment je peux vous aider? Comment je peux vous aider? J'ai une petite expérience, puisque si vous regardez, j'en sais rien. Est-ce que tu vends des produits autres que l'égoïste dans tes magasins? Non, à l'exception de ce qu'on appelle les marques invitées. Alors, marque invitée, c'est au co-branding. C'est-à-dire qu'en petite basket, aujourd'hui, sneaker, je te donne l'exemple, en petite sneaker, on ne peut pas nous faire des sneakers. On en a fait, c'est trop compliqué. J'ai vu les verres, les roses, tout ça, je les connais. Donc, on est allé, moi, au travers de mes voyages, je découvre une marque coréenne fantastique. Je mets les pieds dedans, je les achète, je pars, je jette les autres chaussures et c'est bon, je rentre avec eux et j'amène ce qu'on appelle une marque invitée. Étape numéro 1. Étape numéro 2. Je découvre un fabricant de chaussures qui est à côté de Venise, qui s'appelle Astor Flex, qui fait les plus belles chaussures. Non, étape numéro 2. Je ramène des États-Unis la marque Redwood. C'est la chaussure la plus emblématique des pompiers de New York, des travailleurs, des bikers, des machins. Je les ramène. C'est la chaussure, c'est une Ranger, si on se fracasse les pieds, c'est une horreur, mais c'est une icône. Je vends ça. Un des premiers à grande, comme d'habitude, et puis au moment où ça commence à arriver à droite à gauche. Mais je me rends compte qu'elles ne sont pas confortables. Je découvre au travers de mes pérégrinations un fabricant à côté de Venise qui s'appelle Astor Flex.Je vais le voir, je trouve les chaussures, je m'achète des paires, je les assais, je dis c'est génial. Je prends dans la collection d'Astor Flex un modèle où je mets ma peau, mon style, je fais des corrections et je fais un exclusif. C'est Astor Flex pour l'égoïsme. Quand je démarre Astor Flex, je vais te raconter l'histoire. Astor Flex, c'est un mec qui est un fabricant qui travaille pour des marques. On lui file 3000 paires de chaussures à faire, il travaille pour des marques. Où il vient le bataque, machin, que truc. Il ne s'en sort pas le mec. Il ne s'en sort pas. 4 générations à fabriquer des chaussures en cuir de bonne qualité à côté de Venise. Son beau-frère, c'est un mec qui travaille dans le textile depuis des années.Moi, il a la panade, il vient m'aider. L'autre, il va faire une collection. Il démarre une collection et il commence à présenter. L'un des premiers salons qu'il fait, tout de suite, moi, je le reniflais. Je développe une paire de chaussures avec lui. Et je lui dis, on va refaire la Red Wing, mais avec le confort. Moi, j'ai dit, mon cahier des charges, c'est que tu mets le pied dans ma même Red Wing et tu t'en vas et tu n'as pas d'ampoule. Il dit oui, c'est facile, il suffit de mettre une doublure en veau là où les autres sont en croûte, les mecs qui sont en port, ouais c'est ça. Donc ça c'est la version basse de la haute, il faudrait regarder, elle s'appelle, et non, c'est ça. Qui existe aussi en pleine fleur. Donc moi, je lui démarre et je lui dis ça c'était en pleine fleur, pleine fleur c'est quand c'est ciré, tu sais. Moi je la veux un peu poncée, je la veux comme ça, je la veux doublée, tout cuir, voilà. Je ne sais pas si elle l'a mis dessus. Allez-y. Je vais essayer de montrer. On a montré un truc. Moi, j'ai ces modèles. Il n'y en a pas plus? Il n'y a pas plus d'informations?Comment j'accède à la newsletter qui raconte l'histoire de cette chaussure ? Vas-y, montre, montre, montre. C'est tout ce qu'il y a. Vas-y, montre, montre, montre. Ah, est-ce qu'elle est préférée? D'accord. On a fait une photo où moi, c'est ma chaussure préférée. J'ai poarché 4 ans et demi avec. Elles sont limées dessous. Jamais un entretien. Donc, on a mis la neuve et l'ancienne à côté. Tu la trouveras dans les photos. Voilà, c'est en avant. Les chaussures qui ont même plus, qui ont 5 ans. Voilà le modèle 5 ans porté tous les jours. C'est ma chaussure favorite. 5 ans, pas un entretien. Et je te jure que c'est vrai. Pas un putain d'entretien. [10:00] Ça, ça doit être sur le site, pas sur l'amuseur. Tu vois ce que je veux dire? Là, on pourrait faire un lien dans le produit. Un lien, lisez l'histoire. Non, mais l'histoire. L'histoire, hop, direct, on fait le lien avec le blog. Pourquoi le blog, on ne peut pas le lire sur le truc? C'est un peu malade. Tu vas aller le trouver. Oui. Mais pourquoi quand je vais sur la fille, je ne vais pas sur le blog? Parce qu'il faudrait juste le lire. Non mais... C'est de la clairvoyance, c'est du bon sens. Donc, et là, je développe les chaussures, je développe les pieds, et le type, je lui dis, je marque l'égoïsme, il me dit non, parce que moi je démarre l'histoire de la marque. Je ne peux pas. Donc, c'est Astor Flex for the greatest. Aujourd'hui, Astor Flex, c'est 60 000 paires. Ils sont dans tous les plus beaux magasins au monde. Et moi, ils me font maligne. L'autre fois, il y a un mois, je suis allé dans leur usine au fond de Venise. Ils me disent, il n'y a personne qui vient nous voir. Le mec me raconte. Je lui dis, c'est moi qui ai mon usine aussi. Et quand je rentre dans l'usine avec le patron, je rentre là où moi j'ai mes tissus, et là il a tous les cuirs. Je le regarde, je lui fais, ce qui te pèse le plus lourd, c'est pas tout ça, c'est ça. Il me dit, comment tu sais? Parce que j'ai une usine. Donc j'ai le même discours, et là le mec, on colle. Donc on fait ses chaussures, je lui dis, j'ai envie de... Et c'est là que j'ai développé une paire de chaussures. J'ai envie de m'occuper, ça va revenir, je veux un pompon. C'est mort. C'est mort ça? C'est développé mais c'est mort. C'est fini. Ça marche plus. Aujourd'hui tout le monde les a.Je suis le premier à les faire. Ça, on a vendu des tonnes, des caisses. Oui, les loafers, oui. Non, avec les pompons. Personne qui a fait des sneakers avec des loafers, avec des pompons. Voilà la Red Wing. Donc moi, aujourd'hui, ce que je voudrais, c'est effacer tous les modèles qu'on a plus. Ça, il nous reste 4 paires. Si tu appuies, il reste 2 paires. Tu vas voir, clique, ouais, clique. Donc, ce que... Une quarantaine. Moi, je lui ai dit, enlevez ça, lui. Elle me dit non, parce que plus il y a de visites, plus on est référencé, plus il y a d'articles, plus on est référencé. Ce que je comprends. Oui, oui. Oui, mais est-ce que tu n'es pas déçu si tu fais du 45 de ne pas pouvoir l'avoir? En fait... Et puis même.Je ne sais pas, moi je préfère aller avec l'IA ou le machin ou le truc cherché que d'essayer d'avoir une page de plus. Moi je le nettoierais le site. On a eu de longues discussions avec Sarah et je pense que c'est tout à fait logique ce qu'elle a dit. Elle a dit qu'il faut qu'il y ait beaucoup de trucs. Moi je nettoie, je mets sur la... Par exemple, aujourd'hui, on descend. On remonte? Alors, on remonte. Moi, ça, je garde parce que c'est la saison. Ça, c'est nouveau, ça. Ça, je sais, je la connais. Voilà. Tu connais ces produits? Ça, je garde. Ça, on a du stock, je garde. Ça, je garde. Et ça, il n'y a plus de stock, c'est fini. Ça, j'enlève. Ça, on les bazardait. Ça, il y a du stock, je garde. Tout ça, j'enlève. Ça, je garde. Ça, j'enlève. Ça, j'enlève. Et tout ça, j'enlève. OK.Ça aussi, c'était une des premières qu'on a fait, c'est la chaussure qui est là-bas, indépendante. En fait, j'ai fait, j'ai le mec qui me fait mes tennis, j'ai dit je veux une chaussure classique avec l'intérieur d'une tennis. Aujourd'hui, tout le monde est en sneakers. Moi, j'ai une classique avec le confort du sneaker. Donc, on a fait un système sans les lacets et on en a vendu super. Après, j'ai arrêté. C'est incroyable, ça. Tu vois, il y a un élastique. Il y a un élastique. Il y a un élastique et un système où, en fait, tu glisses ta chaussure. C'est incroyable. Tu peux mettre la saisie si tu veux. Oui, parce que ça peut être...C'est ça. C'est ça. Ça, c'est une comique. C'est le jour-là qu'il est venu balancer ça. Donc, le compter. Je ne comprends même pas qu'il n'ait jamais fait. Là, on a fait 10 fières en arrivant à pouvoir glisser le pied dedans et à ce qu'il ne sorte pas. C'est fini. Alors, ça, c'est un délire parce que j'avais fait un salon où j'avais mis toutes les couleurs. Voilà, tout est doublé cuir avec une sonnelle, machin. Tu pisses le pied dedans, tu vois, tu fais ça. Alors là, elle est dégueulasse parce qu'il y a deux couleurs, mais quand tu la faisais toute bleue, ça avait l'air... Ouais, c'est sympa. Mais bon, au moins, j'ai fait quoi? 200 ampères parce que je suis tout petit. Oui, oui. Après, c'est aussi ce qui fait l'unicité. Oui, il faut que je sois créatif. Le fait de... Pourquoi les gens viennent chez l'égoïste? C'est aussi ça.